hey hey !
petite forme ce blog en ce moment dites moi
il recharge ses batteries (et moi les miennes) avant de vous montrer quelques petites choses en cours de cousage...
et puis, tous ces ponts ! ça me fatiiiiiigue ! ;o))
petit résumé en quelques images (et quelques lignes...) d'un week-end en sologne sous un soleil de plomb
un peu de ballade en forêt (la sologne sans la forêt n'est pas vraiment la sologne), des arbres magnifiques et majestueux devant lesquels on se sent tout petit...
vraiment tout petit...
des orties, un peu partout sur le chemin.
je ne sais pas vous, mais moi, les orties me font retourner en enfance, je ne crois pas m'être fait piquer les mollets par des orties depuis plus de vingt ans, pourtant j'en ai un souvenir très précis, le souvenir d'une douleur intense, dont on pense qu'elle ne passera jamais, de mes parents qui me disent qu'il faut que je n'y pense plus, que je patiente et que d'ici quelques minutes je ne sentirai plus rien.
et là, je me suis vue dire à ma R. qui hurlait à la mort (elle vit tout à 150% cette petite) qu'il fallait qu'elle n'y pense plus, qu'elle patiente et que d'ici quelques minutes elle ne sentirait plus rien.
pour faire passer, elle a voulu entourer sa jambe de mon foulard, qui est devenu le foulard magique de maman (elle m'a confirmé que ça marche). et tout est rentré dans l'ordre.
les bonnes choses ne changent pas.
et puis il y a eu une fête sur "les heures historiques" à sully-sur-loire, à côté d'un adorable château sous un soleil de plomb.
une
foule de gens vêtus à la mode d'antan, des soldats et des infirmières des deux guerres mondiales, des indiens dans de magnifiques et impressionnants tipis (et notamment un indien qui ne portait rien de plus que sa tenue d'indien et dont certains parties du corps qu'on aurait préféré voir cachées étaient découvertes - petit gloussement d'A.), des dames en robes de la guerre de sécession, des soldats de l'armée napoléonienne, des "stands", des échoppes, une conteuse. bref, un joyeux bordel dans une ambiance tout à fait sympathique et dépaysante ! on a beaucoup aimé et regretté d'y être allé par hasard et de n'avoir pas plus de temps pour tout découvrir.
à refaire ! peut-être en 2013 si l'automne ne tombe pas en mai, comme cette année... (ok j'arrête, on n'est pas sur un blog météo...)
pour finir, plus de 4 heures pour faire les 150 km qui nous séparaient de paris (tous les parisiens étaient au courant qu'il y avait une fête à sully ce week-end ou quoi ??).
les (longs) trajets en voiture me font un peu le même effet que les orties (en plus agréable bien sûr).
quand j'étais petite, nous allions souvent voir mes grands-parents dans le sud.
8 heures de bagnole / souvent de nuit / sans ceinture et sans clim / et dans la fumée de clope (enfin, chez nous, de mé-ca-ri-llos amiam...).
je me rappelle, en vrac, les disputes entre mon frère, ma soeur et moi quand l'un prenait plus de place que les deux autres, les coups de coude et les (petites) bastons, les menaces de mon père de s'arrêter sur le bord de la route pour régler l'affaire (ce qui, bizarrement, mettait quasi-instantanément fin à la querelle), la distribution des sandwichs ramollis dans le papier alu (trop bons), le sommeil bercé par la musique dans le walk-man (les beatles ou étienne daho), les chansons de boney M et ABBA hurlées en coeur par toute la famille, les tables de multiplication récitées à la va-vite pour passer le temps (j'adorais ça, fayotte que j'étais), l'arrivée chez mes grands-parents, tôt le matin, avec les yeux tout chiffonnés.
et bien, dimanche dernier, j'ai longuement repensé (le "longuement" est là pour rappeler combien le trajet fut lonnnnnnnng) à tous ces voyages.
regarder mes filles endormies à l'arrière de la voiture, dans une quiétude tellement attendrissante m'a replongée quelques 25 ans en arrière. et je me suis dit qu'à part le lecteur dvd (je bénis l'inventeur de ce machin !) et les conditions de sécurité, les trajets en voiture n'ont pas vraiment changé en 30 ans.

une fois les filles réveillées (les trois en même temps sinon c'est pas drôle...), le niveau sonore est monté d'un cran, "mamannnnnn, j'ai faimmmmm" / "adaad adaad" (V. a faim) / "c'est quand qu'on arriiiiive ?" / "on peut mettre un dvd ?" / "mary poppins !" / "nan, princes et princesses" / "nan, mary poppins" / "maman j'ai envie de vomir" / "qui a envie d'aller aux toilettes ? je vous préviens, s'il y a du monde, on va toutes chez les hommes, il faut se dépêcher, il y a plein de monde sur la route !" / "on peut acheter des bonbons ?" / "maman, je trouve plus mes chaussures..." / et autres joyeusetés, accompagnées de miettes de gateaux un peu partout... (la bagnole : le meilleur endroit pour manger des déli*choc et des prince)
je vous le disais, les bonnes choses ne changent pas.
allez bisous les girls !
j'essaie de revenir dans pas trop longtemps avec des trucs trop cool...


selon le petit rituel du vendredi de Soulemama... une simple photo, sans légende, pour "capturer" un moment de la semaine écoulée.
un moment simple, et pourtant spécial, parfois extraordinaire. un moment sur lequel on aime s'arrêter, pour le savourer, et le garder en mémoire.
et pour accompagner cette photo, une énorme pensée positive pour quelqu'un qui se reconnaîtra si elle passe par là...

bon week-end plein de soleil...

je ne sais pas trop comment parler de ce livre que je viens de finir...
pourtant (même si parler de bouquins ne s'improvise pas et que je ne sais pas le faire) j'ai très envie de vous en parler car il m'a bouleversée à un point que je ne saurais décrire.
le pitch ! le pitch !
c'est l'histoire d'une jeune femme qui se fait enlever par un psychopathe et séquestrer pendant plusieurs années, aux cours desquelles elle finit par avoir un enfant, Jack.
l'histoire est racontée par le petit Jack. le livre s’ouvre sur son cinquième anniversaire.
gloups.
ça commence bien, je sais.
c’est sur ses conseils (précieux, en lecture comme en plein d’autres domaines) que je l’ai acheté. elle avait peur qu’un livre raconté par un enfant, avec des mots d’enfant (donc) soit relou ou, en tout cas casse-gueule, et puis elle a dit que non. pas du tout. elle avait raison.
que vous dire ?
qu’en un mot, ce livre est haletant. que c’est l’histoire d’un amour fou, d’un amour exclusif d’une mère pour son fils et d’un fils pour sa mère. d’un garçon qui, ayant toujours vécu (chaque instant, chaque seconde) avec sa mère, pense qu’eux deux ne forment qu’un, qui ignore que ce qu’il voit à la télé (oui, car ils ont la télé – c’est à peu près tout ce qu’ils ont d’ailleurs – et ils regardent notamment dora l’exploratrice ; ce livre m’a quelque peu réconciliée avec le dessin animé, je sais, c’est bête) est le monde réel, un monde immense, sans limites, qu’il existe d’autres gens que lui, sa mère et le grand méchant qui garde les clefs de la « Chambre ».
c’est l’histoire d’une seconde naissance pour jack, une naissance « sociale », lorsqu’ils arrivent enfin à sortir de la Chambre. à ce moment, on ne peut plus lâcher le bouquin, je vous jure, j’y étais cramponnée !
il aura fallu attendre la page 378 pour que je verse une larme. dans le métro. c’est venu comme ça. sans prévenir. j’ai fermé mon livre et suis sortie du métro, le regard bas. en fait, j’avais lutté plusieurs fois et ça m’est tombé dessus, je ne m’y attendais pas.
j’ai ensuite attendu deux jours avant de reprendre ma lecture car je savais qu’il ne me restait que quelques minutes avant de finir le livre. et je n’avais pas hâte.
je pense que cette lecture pourrait être insupportable pour des mères de jeunes enfants, notamment d’enfants de 5 ans. le début de l’autonomie, des questions existentielles, du détachement des enfants de leurs parents, de la « vraie » communication, de la construction de la personnalité. j’ai passé mon temps à me demander ce que j’aurais fait à la place de la mère de jack. si, dans pareille situation, j’aurais été capable de puiser en moi suffisamment de force et d’espoir pour continuer à vivre et pour, coûte que coûte, faire de mon mieux pour bâtir une vie « normale » à cet enfant né de circonstances tellement particulières (doux euphémisme…).
comme le dit caroline sur son blog, on se prend une grosse claque ! ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé !
pour finir, j’ajouterais que ce livre m’a permis de relativiser les difficultés de ma vie.
par exemple, quand mes filles me rendent folle et que je me dis que ça pourrait être (bien) pire.
comme, par exemple, lorsqu’elles s’amusent à se cracher dessus, un matin, juste quelques minutes avant de partir à l’école. juste comme ça pour rigoler.
et que, par exemple, c’est le jour de la photo de classe.
genre, par exemple, comme ce matin.
allez, bisous ;o))
ben c'était drôlement pas mal !
les + = un endroit hyper chouette, une musique cool, des stands franchement tous plus jolis les uns que les autres, qui donnent envie d'acheter plein de trucs, des créateurs et créatrices tous méga-sapés, tous souriants, bref, bonne ambiance !
les - = un peu trop de boboïtude d'un seul coup ! en tout cas, un peu trop pour moi... tout le monde était justement un peu trop staïlé, et scrutait un peu trop tout le monde, pas beaucoup de "simplicité" dans tout ça... mais bon, c'était plutôt bon enfant et on ne peut pas tout avoir ;o))
est-ce que j'ai acheté kèkchôse ?
ben oui ! quand même ! on n'est pas des bêtes ! mais j'ai été très raisonnable ;o))
je me suis offert trois cartes adorables chez une graphiste adorable, anaïs génot, dont j'ai découvert le travail (adorable). en fait, il s'agit de photomontages faits à partir d'une ancienne revue...
ça vous plaît ? moi j'adoooore !
c'est drôle, je les ai accrochées hier matin chez moi et, en allant sur son site il y a quelques minutes pour mettre le lien ici (
clic clic), je me suis aperçue qu'elles étaient présentées exactement de la même manière sur son site que sur mon mur ! anaïs, i think we are "connected" ;o)) (dommage que la seule remarque de mon mari en les voyant fut "oh c'est glauque"... les hommes sont nuls)
je me suis également acheté un minuscule et adorable collier chez
a s m é (dommage, on ne voit pas grand chose sur leur site), que je ne pourrai vous montrer quand dans quelques jours car ils n'avaient plus qu'un seul exemplaire de celui que je voulais, je vais devoir attendre qu'ils m'envoient le mien par la poste, trop duuuuur d'attendre ! petite précision pour vous donner une idée de l'ampleur de leur succès : le supermarket ouvrait à midi le samedi, nous sommes arrivées aux alentours de 14h45 et il ne leur restait plus grand stock !! le succès est mérité, les bijoux sont adorables et les membres de ce groupe (enfin les deux que j'ai vues, dont la créatrice) également !
bon bon, tout ça c'est très bien, mais le truc le plus génial de ma séance supermarket, vous voulez savoir ce que c'est ? c'est d'être tombée par hasard (même si, comme vous le savez,
le hasard n'existe pas) sur
elle dont j'adooooore le blog, dont j'adore les textes et les photos et dont la petite fille (que j'ai eu le plaisir de voir en chair et en os) est à croquer ! elle avait l'air toute gênée, ce qui ne m'a - sur le moment - posé aucun problème ! je crois que je ne pourrai jamais assez m'excuser de lui avoir sauté dessus comme un fan hystérique ! désolée désolée c'était l'émotion ! (en vrai, je suis une meuf
presque n or m a l e et trop s y m p a ! ! !).
j'ai également (enfin je crois) aperçu marie d'
ici, trop classe avec son pantalton en liberty fitzgerald, yeah !
le truc également classe c'est qu'après le supermarket, on a joyeusement continué notre promenade, juste en face, dans une petite boutique hyper chouette, dans laquelle je suis tombée en amour devant ça :
et je suis repartie avec ! yeahhhh voilà l'été, voilà l'étéééééé !
un petit tour à la braderie du marchand d'étoiles juste à côté !
et on a fini (comme toute bonne bobo qui se respecte) par MERCI et BONTON. tout y est beau, tout y est (très) cher mais tout y est ben... très beau, vous voyez le problème ? ;o))
j'ai quand même fini par m'acheter ça :
trop cute non ? j'avais déjà la panoplie de couverts roses et rouges pour mes deux grandes filles. V. va passer dans moins d'un mois du côté obscur des enfants de plus d'un an (oh god), pour l'occaze, elle mérite bien un truc de chez bonton des couverts assortis à ceux de ses soeurs, non ?
voilou voilou pour ma virée ! très sympa, entre girls, sans contraintes (ou presque) ! et rien que ça, c'est trop bon !
j'ai oublié de préciser que nous étions SANS LES GOSSES !! ;o))
"dans tes classeurs de lycée, y a tes rêves et tes secrets, tous ces mots que tu ne dis jamais..."
ce sont les paroles de la chanson du film "diabolo menthe" (yves simon), l'un de mes préférés quand j'étais adolescente...
bref, le thème "sirop" du défi 13 de ce mois m'a inspirée et ça tombait bien, parce que c'est mon premier !
allez, je vous montre ? tadaaaa :

et là, je vous entends vous demander : but what is it ?

c'est une jupe diabolo menthe !
pour les détails prise de tête techniques :
une jupe toute simple "patron maison" comme on dit, avec coutures anglaises à l'intérieur et effet ceinture froncée (juste une coulisse toute bête et un élastique), en piqué de coton blanc avec petits coeurs jaune (coupons de saint pierre)
pour le diabolo menthe, un cône en appliqué en plumetis lagon (ma petite mercerie), vous ne trouvez pas que les petits "pois" en relief du plumetis font penser à des bulles, un peu comme dans le... diabolo menthe ? ;o))
le verre de sirop, la paille et les petits coeurs sont faits à la peinture textile (violet et rose fluo, pébéo).
d'autres photos ? with pleasure !




ça donne soif non ?

et là, je vous entends vous demander : elle est pour qui cette jolie jupe ?
elle est pour ma R. d'amour !

jupe home made (donc), sandales (monoprice), tunique (the three Swiss)

yeahhhhh !
edit : je suis nulle, j'ai oublié de mettre un lien vers la galerie des super-supersticieuses (c'est mon premier, j'ai une excuse !), c'est ici :
hey hey !
ce matin, je vous propose un petit projet custo, né lors de ma "soirée custo" de moi-même de jeudi dernier, pendant que je partageais quelques asperges et un bout de canapé avec mon marichéri - et mes meilleures amies de desperate housewives - ...
l'équation est simple :
1 jean gris et un pantalon baggy noir trop longs (dont un que je porte avec des gros revers de la looze depuis 2 ans)
+ une grosse flemme de faire des ourlets
+ l'envie du moment de customiser tout ce qui me passe entre les mains
+ 2 malheureux bouts de biais (malheureux parce que non encore utilisés et laissés à l'abandon sur leur porte bobines, oui les biais me parlent, je sais ça craint), l'un en liberty-mon-amour, l'autre france-duval-stalla-la-la-la...
= une soirée custo réussie et un résultat que j'adoooore !
je vous montre ? tadaaaa
avant
après
bon, je ne suis pas très forte en avant / après (stéphane plaza sors de ce corps) donc je n'ai pas pris de photo des pantalons portés avant et vous ne verrez donc pas l'ampleur du "non-style", mais vous saisissez l'idée : avant : trop nuuuuul ! après : trop cool !! look at this !
allez, je vous laisse parce que cet aprèm, moi, si tout va bien, je vais là, avec mes siouper cops m et m (un peu comme m&m's) :
priez pour nos portefeuilles !
selon le (presque) petit rituel du vendredi de Soulemama... une simple photo (ou plusieurs), sans légende (ou presque), pour "capturer" un moment de la semaine écoulée.
un moment simple, et pourtant spécial, parfois extraordinaire. un moment sur lequel on aime s'arrêter, pour le savourer, et le garder en mémoire.

New York
non je n'y suis pas...
mais je rêve d'y retourner...

cette photo me permet d'y être un peu chaque jour...
cette chanson aussi (clic clic).
bisous les zamis
ps : la photo s'appelle "Blue sky", le photographe "Malo". c'était le cadeau d'anniv de mes 35 ans, je l'aiiiiiime...
mais laissez le entrer bon sang de bon sang !!

en tout cas, mes girls et moi, on est prêtes de prêtes, grâce à monop !
let the sunshine in !! yeah let it ! let it ! alléééééééééééééééé quoi !